Né à Sorel (Québec) en 1934, Jean-Guy Desrosiers s’est très tôt dirigé vers la Capitale nationale pour y faire carrière et en traduire l’aspect unique. Installé à Charlesbourg, près de la vieille capitale, il s’est laissé inspiré par le château Frontenac, la Citadelle, la Basse-Ville. L’endroit, avec son port, ses falaises, l’île d’Orléans et ses trésors historiques, est un sujet en or.

En dépit de la kyrielle de peintres qui ont illustré cette ville, Desrosiers a réussi à se démarquer. Ses images urbaines ont visiblement Québec comme point de départ, mais sous son pinceau, le milieu est transfiguré, idéalisé, métamorphosé; les constructions dansent et chantent, comme par un jour de fête, l’artiste laisse aller son imagination débordante.

L’artiste se dit autodidacte, même s’il a fréquenté l’École technique d’Ottawa et l’École des beaux-arts de Québec, et qu’il a enseigné les arts plastiques à Québec. Il est membre de la Société artistique de la ville de Charlesbourg ainsi que de l’International Arts Guild de Monte-Carlo.

Même s’il n’est pas un paysagiste dans le sens ordinaire du terme, Desrosiers a constitué une collection de tableaux incomparables qui célèbrent la beauté de la nature d’ici qui nous est si familière.

Couverture Média

1975               International de l’Art, Sermadiras ed.

1974               Artistes du Québec, Irénée Lemieux ed.

1974               Technique de photographie synchro-balistique, CRVD ed.

1995               Peintres du Québec, Roussan ed.Peinture et Poésie d’Iberville et de Saint-Athanase, Jean Rioux ed.

1991                Voilà Québec, C.R.D.V. ed.

1988               Québec en peinture, Roussan ed.

1981                Visages de mon pays, Maison de la Francophonie ed.

1979               Le Testament de Myène, Les Presses Laurentiennes ed.