Né le 4 octobre 1953 à Bruxelles (Belgique), Roland Palmaerts est issu d’une famille de peintres. Il a fait son apprentissage entouré des tableaux de son père et de son arrière-grand-père. À l’âge de six ans, il gagne le premier prix du Concours national Tintin. Roland Palmaerts étudie à L’Athénée, à l’Institut Saint-Luc et à l’Académie Royale des Beaux-Arts de Bruxelles où il remporte le premier prix de dessin aquarellé.

Son entrainement de  para-commando dans l’armée belge lui a inculqué une très grande discipline et une forte endurance autant qu’un contact humain particulier,. Apres une premiere exposition  en 1978, Roland Palmaerts émigre au Canada en 1980. Il travaille d’abord comme concepteur et illustrateur auprès d’importantes agences de publicité. Il expose intensivement durant quatre années le fruit de son travail d’artiste.

Devant le succès de ses expositions, en 1984, Roland Palmaerts décide de se consacrer exclusivement à la peinture et à l’aspect didactique de celle-ci. Possédant une solide base en dessin et en peinture à l’huile, l’artiste privilégie durant vingt ans l’aquarelle comme principale mode d’expression.

Roland Palmaerts a plus d’une centaine d’exposition à son actif, principalement concentrées au Canada et en Europe. Il a animé au-delà de 125 émissions de télévision. Il a conçu et mis sur le marché plusieurs produits artistiques dont deux cassettes vidéos didactiques traduites en quatre langues. Roland Palmaerts est membre de la Société Canadienne d’Aquarelle (S.C.A.), de l’Institut Européen de l’Aquarelle (I.E.A.) et a été durant cinq ans président de l’Institut des arts figuratifs (I.A.F.).

« Vingt années d’aquarelle ont été nécessaires afin de maîtriser la rapidité, les formes, la transparence, la lumière et quelques vérités que je veux partager. »

Les œuvres présentées aujourd’hui sont peintes à l’acryliques et témoignent de nouveaux cycles créatifs pour l’artiste.

Marc de Roussan en parle comme d’un créateur d’exception  « Contrairement à la plupart des artistes, il ne prépare pas ses tableaux avant l’action. Il explore des flux d’énergie librement déposés sur le support et engage un dialogue dans lequel ses émotions, ses idées et ses techniques lui permettent de « servir l’œuvre en devenir, plutôt que l’asservir » en inscrivant, par le dessin, ses contours et limites dès la naissance de celle-ci.

La symbolique transposée dans son œuvre musicale permet à l’artiste de poursuivre et de confirmer sa philosophie, à savoir « tout est vibration et en mouvement, donc musique. En tant qu’artiste, je tente d’abord de rendre perceptible l’invisible. Je souhaite qu’on voie la musique et qu’on entende les tableaux. »

Oui Monsieur Palmaerts, dans la Galerie Iris, nous entendons vos tableaux et nous voyons votre musique. Comme disait Beaudelaire dans son poème Correspondances  «  Les couleurs et les sons se répondent … »