Normand Hudon

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  6. Jules le fameux cerbère

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Normand Hudon

Normand Hudon 1929-1997

« Je suis un joyeux et je tiens à ce que mes tableaux fassent sourire, qu’ils rendent les gens heureux. »

Né à Montréal en 1929 en pleine crise économique il se met très tôt à dessiner sur les murs faute de papier. Après son cours scientifique à l’École supérieure Saint-Viateur à Outremont, il s’inscrit à l’école des beaux-arts de Montréal. Doté d’une imagination sans limites, il a un certain goût pour la décoration et l’illustration de nature humoristique mais c’est la caricature qui révèle l’ampleur de son talent.

Sa carrière professionnelle débute dès la fin de la 2e guerre mondiale, en 1945, il offre certaines de ses premières toiles au Journal La Presse. Le plus grand quotidien français d’Amérique. Quant à son talent de caricaturiste, il aura l’occasion de l’exercer à la même époque dans le domaine journalistique notamment au Journal La Patrie ainsi qu’au Petit Journal. Tout en poursuivant ses cours à l’École des beaux-arts, le jeune Normand tient ses premières expositions avant 1950 et commence à se faire connaître en tant que peintre et caricaturiste. Puis en 1951, il décide d’aller parfaire ses études à Paris où il fera la rencontre de Fernand Léger et de Picasso.

La période située entre les années 1952 et 1965 sera la plus brillante de sa carrière. Il fait la première page d’une quantité de journaux, les journalistes le suivent. Hudon figure alors parmi les vedettes les plus populaires du Québec. Il se fera aussi connaître dans les milieux anglophones et même aux États-Unis. C’est à cette époque qu’il organise plusieurs expositions, il réalise plusieurs illustrations de livres, il crée également des affiches pour des cabarets, des théâtres et il accepte de faire paraître quelques publicités d’entreprises commerciales et collabore à un grand nombre de journaux à titre d’illustration à la pige.

Dès le tout début de la télévision, il participe à plusieurs émissions en 1952, dont Télescope, Tourbillon, Carroussel, le P’tit Café et Ma ligne maligne. Il s’agissait surtout de programme de variétés avec des films, des chansons, des entrevues, des sketches et des caricatures. Propulsé à l’avant-plan de la scène artistique montréalaise grâce à la popularité des cabarets et de la télévision, il est réclamé partout. Il fait la page couverture du magazine Time et il se fait voir à l’émission de Steve Allen, le Tonight Show à quelques reprises, ce qui propulse sa carrière à New York. Il monte un spectacle de caricature et de dessin improvisé qui connaîtra un franc succès.

 

Après plusieurs détours au courant des années 70, il se consacre à l’illustration de nombreux livres et collabore en tant que caricaturiste dans plusieurs journaux dont le Journal de Montréal et Le Devoir. Au cours des 20 dernières années de sa vie, entre 1977 et 1997, Normand Hudon réalisera pas moins de 25 expositions individuelles au Québec, en Ontario et en Alberta. Les grands thèmes récurrents dans son œuvre sont l’hiver, le hockey, l’univers religieux, l’enfance, le milieu judiciaire, les gens de robe tels les avocats, notaires et juges peuplent ses tableaux. Il s’est éteint en 1997 à l’âge de 68 ans.